Liste des ouvrages


disponible
45€
 
ajouter à ma commande

Correspondance de Rubens br I Vie publique et intellectuelle II Chronique de Flandres 1625 1629 Colin Paul edit

Correspondance de Rubens
I. Vie publique et intellectuelle II. Chronique de Flandres (1625-1629)
Colin, Paul (édit.)


Nouvelles société d'éditions, Bruxelles, 1934.


Deux in-12, brochés , premier volume partiellement coupé, second volume non découpé,  xviii-331 pp et iii-251 pp.
Avec deux frontispices en noir et blanc.
Mention de 5ème édition.
Bon état d'ensemble.


afficher le sommaire

Tome I. Avant-propos de l'éditeur. - Introduction - L'Italie (vingt lettres). - introduction. - la mission d'Espagne. - Rome - Les relations avec Carleton (treize lettres). - l'échange des marbres antiques. - l'échange du Bassano - L'artiste (vingt-trois lettres). - Rubens peintre . - Rubens graveur - L'humaniste (cinq lettres) - Le diplomate (cinquante-sept lettres). - introduction. - les premières démarches. - les négociations avec Gerbier. - l'ambassade à Londres. - les dernières missions. - lettres diplomatiques diverses - Lettres diverses - Tome II. Introduction - I. Lettres à Pereisc (douze lettres) - II. Lettres à Valavez (dix-huit lettres) - III. Lettres à Pierre Dupuy (soixante-douze lettres) - Table des matières.


"La Correspondance de Rubens n’est pas inédite. Au cours du siècle dernier, à plusieurs reprises, on en a donné des fragments ou des recueils incomplets. Émile Gachet (1840), avec la collaboration de Gachard, William Hookham Carpenter (1845), Noël Sainsbury (1859) — ces deux derniers en anglais, — Armand Baschet (1866) dans la "Gazette des Beaux-Arts", et Rosenberg, — celui-ci en allemand — ont successivement publié soit quelques-unes, soit un plus ou moins grand nombre de ses lettres. La plupart, d’ailleurs, se sont copiés les uns les autres et ont traduit des traductions, sans recourir aux textes originaux, si bien qu’au moment où Charles Ruelens entreprit (1887) de donner une édition définitive de la correspondance du Maître, on ne pouvait guère considérer les travaux précédents que comme des indications de sources. Ruelens, puis Max Rooses publièrent un énorme «Codex» en six tomes où s’entassent pêle-même un monceau de documents, dont les quatre cinquièmes ne se rapportent qu’indirectement à l’artiste. Ce travail considérable, dont le dernier volume n’a paru qu’en 1909, est un monument digne, à plus d’un égard, d’admiration. Mais il souffre d’avoir été rédigé dans un souci du mot à mot qui enlève toute simplicité et toute vie à la traduction. En outre, le classement défectueux et l’excès des commentaires d’intérêt local en rendent la lecture un peu pénible.   
     Nous avons pensé qu’une traduction nouvelle, plus libre, de la correspondance de Rubens, s’imposait à une époque où tout ce qui touche les peintres, de près ou de loin, provoque une curiosité parfois passionnée. Cette traduction, moins servile que vivante, a été entreprise par M. Paul Colin non pas sur des textes de seconde main, mais sur les originaux eux-mêmes. Ils avaient subi, en effet, des déformations et interpolations fréquentes. Rubens et ses correspondants usaient volontiers de l’italien, c’est-à-dire d’une langue qui n’étaient pas leur langue maternelle et qu’ils maniaient, pour la plupart, assez maladroitement. La présente publication, dans son esprit entièrement nouvelle, a permis à M. Colin de redresser le sens de plusieurs textes et de corriger un nombre infini d’erreurs de détails. Ce fut une besogne longue, difficile, ingrate, qui met en valeur autant sa patience et sa volonté d’aboutir, que sa parfaite connaissance des qutre ou cinq langues qu’il était nécessaire de comprendre pour la mener à bonne fin. [...]"
 
 

 



SUR LE MÊME THÈME