Hamerton, Philip Gilbert
Turner
Liste des ouvrages

Turner : Imagination and Reality
Gowing, Lawrence
The Museum of Modern Art, New York, 1966.
In-8, reliure pleine toile éditeur, titre doré sur le plat supérieur et le dos, 64 pp.
Nombreuses illustrations en noir et 13 planches couleur en hors-texte.
Bon état d'ensemble.
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Foreword and Acknowledgements - Turner : Imagination and Reality - Biographical Note - Catalogue of the Exhibition [99 n°] - Selected Bibliography.
Première rétrospective consacrée au MoMa à un artiste mort depuis plus de cent ans, l'exposition Turner : Imagination and Reality entendait -selon une conception linéraire du progrès en art héritée d'Alfred Barr- remonter aux sources du mouvement moderne, avant même l'émergence de l'impressionnisme.
Peintre et historien d'art, Lawrence Gowing (1918-1991) suivit notamment l'enseignement de Quentin Bell et d'Adrian Stokes et commença d'écrire des livres d'art à partir de la fin des années quarante. Ses essais esthétiques témoignent de son aptitude à concilier l'analyse formelle la plus aigüe avec une langue d'une rare subtilité, qui en fait un 'héritier de Bloomsbury. Amené à exercer une grande influence, son Vermeer d'une rare concision décrit un nouvel univers pictural fondé sur l'image optique où "le temps s'est immobilisé, où le silence est de rigueur, où chaque détail a la perfection d'une pierre précieuse."
On mesure à quel point ce don critique procédait de son expérience intime du métier de peintre. Ses essais ultérieurs sur Turner et Cézanne devaient confirmer ce jugement : "Il n'y a personne qui ait une connaissance plus intime, plus intense et plus lucide de l'oeuvre de Cézanne.", écrivait John Rewald. Les mêmes lignes auraient pu être écrites à propos de son essai sur Turner.
Peintre et historien d'art, Lawrence Gowing (1918-1991) suivit notamment l'enseignement de Quentin Bell et d'Adrian Stokes et commença d'écrire des livres d'art à partir de la fin des années quarante. Ses essais esthétiques témoignent de son aptitude à concilier l'analyse formelle la plus aigüe avec une langue d'une rare subtilité, qui en fait un 'héritier de Bloomsbury. Amené à exercer une grande influence, son Vermeer d'une rare concision décrit un nouvel univers pictural fondé sur l'image optique où "le temps s'est immobilisé, où le silence est de rigueur, où chaque détail a la perfection d'une pierre précieuse."
On mesure à quel point ce don critique procédait de son expérience intime du métier de peintre. Ses essais ultérieurs sur Turner et Cézanne devaient confirmer ce jugement : "Il n'y a personne qui ait une connaissance plus intime, plus intense et plus lucide de l'oeuvre de Cézanne.", écrivait John Rewald. Les mêmes lignes auraient pu être écrites à propos de son essai sur Turner.
