Lundberg, Gunnar
Tessin : ses succès
Liste des ouvrages
Dessins de Stockholm - Collection du comte Tessin
Bjurström, Per
Imprimé à Gand, 1970.
In-8, broché sous couverture illustrée en noir et blanc, 63 pp. - pl.
Avec 100 planches en noir et blanc en hors texte.
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Dessins du NationalMuseum de Stockholm - Collection du comte Tessin 1695-1770 Ambassadeur de Suède près la Cour de France - Avant-propos - Introduction, par Per Bjurström - Ouvrages cités sous une forme abrégée - Catalogue [100 n°] - Planches - Liste des artistes.
Ce catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition Dessins du NationalMuseum de Stockholm - Collection du comte Tessin 1695-1770 Ambassadeur de Suède près la Cour de France présentée au Cabinet des Dessins du musée du Louvre, du 21 octobre 1970 au 4 janvier 1971, à la Bibliothèque royale de Bruxelles, du 16 janvier au 28 février, au Rijksmuseum d'Amsterdam, du 9 mars au 25 avril 1971.
La première collection importante de dessins en Suède fut constituée par la reine Christine qui acquit en 1651 plusieurs volumes de dessins par l'intermédiaire de Pieter Spiering Silfvercrona, son ambassadeur à La Haye. La majorité de ces dessins provenaient de la collection Sandrart. L'architecte Nicodemus Tessin le Jeune (1654-1728) relate une visite à la reine en 1688 -à Rome- au cours de laquelle il put étudier "chacun des sept volumes" contenant ses dessins. Nicodemus Tessin entreprit, lui, sa collection "pour des raisons pratiques, c'est-à-dire afin d'obtenir des matériaux pour ses activités d'architecte et de metteur en scène de représentations théâtrales et de festivités.
Aux antipodes de cette collection en partie "utilitaire", son fils Carl Gustaf (1695-1770) usa de critères exclusivement esthétiques pour sa collection. Comme le montre ce catalogue, Tessin, qui se rendit à plusieurs reprises à Paris, devint sans conteste le plus grand collectionneur de Suède de son temps.
La première collection importante de dessins en Suède fut constituée par la reine Christine qui acquit en 1651 plusieurs volumes de dessins par l'intermédiaire de Pieter Spiering Silfvercrona, son ambassadeur à La Haye. La majorité de ces dessins provenaient de la collection Sandrart. L'architecte Nicodemus Tessin le Jeune (1654-1728) relate une visite à la reine en 1688 -à Rome- au cours de laquelle il put étudier "chacun des sept volumes" contenant ses dessins. Nicodemus Tessin entreprit, lui, sa collection "pour des raisons pratiques, c'est-à-dire afin d'obtenir des matériaux pour ses activités d'architecte et de metteur en scène de représentations théâtrales et de festivités.
Aux antipodes de cette collection en partie "utilitaire", son fils Carl Gustaf (1695-1770) usa de critères exclusivement esthétiques pour sa collection. Comme le montre ce catalogue, Tessin, qui se rendit à plusieurs reprises à Paris, devint sans conteste le plus grand collectionneur de Suède de son temps.
