Liste des ouvrages


disponible
45€
 
ajouter à ma commande

 p Le cabinet de l Amour de l Hotel Lambert p p Pierre Rosenberg Antoine Schnapper i et al i p

 p Le cabinet de l Amour de l Hotel Lambert p p Pierre Rosenberg Antoine Schnapper i et al i p

Le cabinet de l'Amour de l'Hôtel Lambert


Pierre Rosenberg, Antoine Schnapper et al.


Les dossiers du département des Peintures, 3, musée du Louvre, 1972.


French Painting - 17th Century - Eustache Le Sueur - French Classic Painters - Le Cabinet de l'Amour - Painting & Architecture - Louis Le Vau - Catalogue of Exhibition - Paperback - Good Condition

In-12, broché sous couverture illustrée en couleur, 60 pp.


Nombreuses illustrations en noir.


Bon état d'ensemble. Couverture légèrement frottée.



afficher le sommaire

L'Hôtel Lambert, Jean-Pierre Babelon - L'acquisition des tableaux et les vicissitudes de l'Hôtel, Antoine Schnapper - Eustache Le Sueur et le cabinet de l'Amour, Georges de Lastic - Les tableaux de l'attique, Pierre Rosenberg et A. Schnapper - Les paysages, P. Rosenberg - Le cabinet de l'Amour et les décors peints à Paris au milieu du XVIIe siècle, A. Schnapper - Notices bibliographiques.



Ce catalogue épuisé de longue date et très recherché a été édité à l'occasion de l'exposition-dossier Le cabinet de l'Amour de l'Hôtel Lambert présentée par le département des Peintures du musée du Louvre en 1972.


Les frères Lambert sont restés fameux grâce au magnifique hôtel qui porte encore leur nom. Situé à la pointe orientale de l'île-Saint-Louis, il fut élevé sous la direction de Le Vau entre 1641 et 1644.

Plusieurs campagnes successives s'échelonnèrent de 1645 au début des années 1660 pour la mise en place du décor.

L'appartement d'apparat du bel étage de l'aile droite, au premier étage sur la cour, comprenait le fameux Cabinet de l'Amour, placé comme d'habitude au bout d'une enfilade de pièces magnifiques ; il reçut ce nom à cause de son décor peint sous la direction d'un artiste de trente ans, brillant élève de Vouet, Eustache Le Sueur

"Cet ensemble, vite célèbre et loué dans tous les guides et descriptions de Paris, devait malheureusement connaître le sort de la plupart des intérieurs de son époque, écrit Alain Mérot. Les morceaux du plafond et les tableaux encastrés dans les lambris furent vendus à Louis XVI en 1776 par les propriétaires d'alors. (...) Par son double caractère de musée et de "galanterie", le Cabinet de l'Amour se désignait à la fois comme ostentatoire et comme secret." (Alain Mérot, Retraites mondaines, Le Promeneur/Quai Voltaire, 1990).



 



SUR LE MÊME THÈME