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En souvenir de Henry Cochin


Hazard, Paul (préf.)


Librairie ancienne Honoré Champion, Paris, 1928.


Fort in-8, broché sous couverture rempliée, vi-379 pp.


Un portrait d'Henry Cochin en frontispice.


Assez bon état. Couverture légèrement passée, bon état intérieur.



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I. L'Art : A propos de l'Exposition universelle de 1900. - Quelques réflexions sur les Salons, 1903. - A propos de quelques tableaux impressionnistes, 1903. - Les symboles d'Albert Besnard, 1910. - Les symboles de Maurice Denis, 1913. - Il y a cinquante ans : quelques musiciens, 1925 - II. Pour l'Art Chrétien : Les cathédrales et l'évolution du goût. - La reconstruction des églises dévastées, 1916 - III. Les aimables et doctes Causeries : Les jardins poétiques au Moyen Age et à la Renaissance, 1904. - Adieux au Cours la Reine, 1912. - Ce que disaient d'eux-mêmes les Français au XIVe siècle, 1926. - La vérité et le mensonge dans l'histoire, 1887 - IV. L'Amour de l'Italie : Dans le Val d'Arno, 1887. - Egoïsme sacré, 1917. - Innocent III, 1913. - Ce que les Italiens pensaient des Allemands au XIVe siècle, 1915 - V. L'Amour de la Flandre : Régionalisme, 1907. - Le Nord dévasté, 1920. - Les souvenirs de la Grande Guerre et les vieux noms flamands, 1924 - Table des matières.



Parisien, Henry Cochin (1854-1926) s'installa dans les Flandres françaises, région dont son épouse était originaire, après un bref passage dans un cabinet ministériel lors du gouvernement De Broglie. Sa vie se partagea désormais entre son oeuvre littéraire - Cochin était un spécialiste reconnu de l'histoire de la littérature italienne de la Renaissance et le traducteur de Pétrarque - et sa carrière politique dans le Nord. Maire de Saint-Pierre-en-Brouck, il fut député du Nord de 1893 à 1914, conseiller général du canton de Bourbourg et devint le biographe de Lamartine et la Flandre.  


Les liens d’amitié qui unissaient Maurice Denis au compositeur Ernest Chausson, au peintre Henry Lerolle, à l’écrivain Adrien Mithouard s’étendirent aux cercles intellectuels et catholiques du VIIe arrondissement. 

Le peintre nabi entra ainsi en contact avec les Cochin, parfaits représentants de cette élite intellectuelle chrétienne qui conciliait l’action politique avec le retrait nécessaire à l’écriture et à la vie intellectuelle. Si Denis devait illustrer ultérieurement une traduction de la Vita Nuova de Dante par Henry Cochin, c’est d’abord grâce à son frère le baron Denys Cochin (1851-1922), un de ses premiers admirateurs, que le peintre put développer un pan resté encore marginal dans son œuvre : le décor mural. 



 



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