Liste des ouvrages

Donations Daniel Cordier Le regard d'un amateur
Abadie, Daniel (dir.)
Editions du Centre Georges Pompidou, "Collections du Musée national d'art moderne", Paris, 1989.
Fort in-4, reliure pleine toile éditeur sous jaquette illustrée en couleurs, 533 pp.
Nombreuses illustrations et planches en noir et en couleurs.
Bon état d'ensemble. Livre en très bon état, quelques défauts sur la jaquette notamment en coiffe de tête.
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Avant-propos, par Hélène Ahrweiler, Jean-Hubert Martin, Dominique Bozo, Pontus Hulten - d'Alfred Pacquement à Daniel Cordier. - de Daniel Cordier à Alfred Pacquement - Pour Jean Moulin, par Daniel Cordier - Catalogue - Annexes : Histoire de la galerie, par Viviane Tarenne. - Expositions présentées par Daniel Cordier hors Paris : Francfort. - New York. - Index des artistes présentés par Daniel Cordier. - P.p.c., par Daniel Cordier.
Ce catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition Donations Daniel Cordier - Le regard d'un amateur présentée par le musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, à Paris en 1989.
Ouvrage consacré à la donation du galeriste Daniel Cordier au musée national d'Art moderne.
"Cette donation s'échelonne sur une douzaine d'années et, de ce fait, est devenue l'une des plus importantes que le musée ait jamais reçues, écrit Jean-Hubert Martin. Fervent défenseur du Centre Pompidou dès sa conception, Daniel Cordier n'a cessé, depuis son ouverture, de contribuer à l'enrichissement de sa propre collection, représentant le plus souvent les artistes qu'il défendit dans sa galerie, mais aussi des œuvres d'artistes qu'il découvrit plus tard et dont il souhaitait renforcer la présence au sein du musée."
Daniel Cordier a ouvert les portes de sa première galerie, rue Duras à Paris, en 1956 ; en 1959, il s'installe dans les locaux plus vastes de la rue de Miromesnil, dans ce quartier qui est alors le point d'échange le plus actif du marché artistique parisien ; cette "aventure solitaire" s'achèvera en 1964. En 1958, Daniel Cordier inaugurait également une galerie à Francfort, puis une autre à New York avec Michel Warren, pouis Ekström jusqu'en 1965.
Dubuffet, Michaux, Fahlström, Réquichot furent ses artistes de prédilection.
