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 p Andre Monsigny 1911 1958 p Debrie Christine

André Monsigny 1911-1958


Debrie, Christine


Musée Antoine Lécuyer, Saint-Quentin, 1981.


Petit in-4, brochure avec agrafes sous couverture semi-rigide illustrée en couleurs, 43 pp.
Avec une douzaine d'illustrations en noir et blanc in texte.


Epuisé.


Bon état d'occasion. Couverture légèrement frottée et salie.



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Remerciements - Avant-propos, par Daniel Le Meur, député-maire de Saint-Quentin - Avant-propos, par Ch. Debrie - André Monsigny, par Jean Monsigny, L.-G. Buisseret - Extraits du discours prononcé à Paris par René Le Clerc, directeur de l'école de dessin Maurice-Quentin Delatour de Saint-Quentin, aux obsèques d'A. Monsigny, le jeudi 13 novembre 1958 - Introduction, par Ch. Debrie - Catalogue de l'oeuvre sculpté (113 n°).


"En 1979", écrit Christine Debrie, conservateur du musée Antoine Lécuyer de Saint-Quentin, "par un heureux concours de circonstances, je rencontrais l'épouse du sculpteur André Monsigny. Il m'était alors agréable d'entendre évoquer la personnalité d'un artiste dont je ne connaissais qu'une réalisation, le Buste de jeune homme acquis en 1959 par la ville de Saint-Quentin pour le musée Antoine Lécuyer.


Assez rapidement naquit chez Madame Monsigny le désir de faire don au Musée des oeuvres de son mari encore en sa possession. Après que la municipalité de Saint-Quentin puis le Conseil artistique de la Réunion des musées nationaux eurent émis un avis favorable à l'acceptation de ce don, un ensemble de dix-neuf sculptures entrait officiellement au musée Antoine Lécuyer au début de l'année 1981. Quatre bustes (pierre, bronze), trois portraits en médaillon (bronze, plâtre) et douze statuettes au sujet les plus divers [...]."


Né par hasard au Canada, en 1911, André Monsigny passa sa jeunesse à Coudekerque-Branche avant de rejoindre à seize ans le conservatoire et les classes de dessin et de sculpture de l'école des Beaux-Arts de Lille. En 1930, ses aptitudes en sculpture l'incitent finalement à rejoindre l'Ecole régionale des Beaux-Arts sans toutefois abandonner la musique. Il fréquente alors l'atelier du sculpteur Aimé-Gustave Blaise (né à Anzin en 1877 et Grand Prix de Rome en 1906)) qui l'encourage à poursuivre sa formation à Paris.

En 1934, le nom d'André Monsigny figurait sur la liste des élèves de Marcel Gaumont ; il y resta jusqu'en 1936. Marié en 1935, il ne peut plus concourir pour le Grand Prix de Rome et assiste M. Gaumont dans la réalisation du baptistère et de la chaire de la cathédrale d'Arras et de la fontaine monumentale de la Casa Velasquez. Mobilisé et prisonnier jusqu'en 1943, Monsigny put se consacrer à son oeuvre -essentiellement religieux (Notre-Dame des Prisonniers et Christ en chêne pour l'église Sainte-Thérèse de Montluçon, Vierge monumentale de Pornic...- durant les quinze années qui ont suivi la guerre. 

Son art serein témoigne d'un attachement permanent à la figuration classique et d'une volonté de donner "une impulsion vigoureuse à l'Art Sacré" de son temps. Trois ans avant son décès (1958), son oeuvre était présentée au musée des Beaux-Arts de Lille à l'occasion du bicentenaire de l'école des Beaux-Arts de la ville.

 

 



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