Wright, Barbara et al.
Colloque Eugène Fromentin - Maison Descartes, Amsterdam


Les Maîtres d'Autrefois
Belgique - Hollande
Fromentin, Eugène
E. Plon & Cie, Imprimeurs-Editeurs, Paris, 1876.
In-8, demi-reliure, dos titré avec quatre fleurons dorés, 445 pp.
Edition originale.
Avec un envoi autographe signé d'Eugène Fromentin à la baronne Blaze de Bury (1813-1894) sur le faux titre.
Ecrivaine, Rose Blaze de Bury est notamment l'auteure de Voyage en Autriche : en Hongrie et en Allemagne pendant les événements de 1848 (Charpentier, 1851), de L'Autriche et ses réformes (Douniol, 1861) et des Salons de Vienne et de Berlin (M. Lévy, 1861) ; cette figure du monde littéraire a entretenu une importante correspondance avec Victor Cousin.
Reliure un peu frottée avec épidermures, coins émoussés, légère mouillure claire qui n'affecte que le coin supérieur des trois dernières pages.
Préambule - Belgique : I. Le musée de Bruxelles. - II. Les maîtres de Rubens. - III. Rubens au musée de Bruxelles. - IV. Rubens à Malines. - V. La Descente de croix et La Mise en croix. - VI. Rubens au musée d'Anvers. - VII. Rubens portraitiste. - VIII. Le tombeau de Rubens. - IX. Van Dyck - Hollande : I. La Haye et Scheveningen. - II. Origine et caractères de l'Ecole hollandaise. - III. Le Vivier. - IV. Le sujet dans les tableaux hollandais. - V. Paul Potter. - VI. Terburg, Metzu et Pierre de Hooch au Louvre. - VII. Ruysdael. - VIII. Cuyp. - IX. Les influences de la Hollande sur le paysage français. - X. La Leçon d'anatomie. - XI. Frans Hals à Harlem. - XII. Amsterdam. - XIII. La Ronde de nuit. - XIV. Rembrandt aux galeries Six et Van Loon. - Rembrandt au Louvre. - XV. Les Syndics. - XVI. Rembrandt - Belgique : Les Van Eyck et Memling - Table des matières.
"Beaucoup parlé des Maîtres d'autrefois", écrit le peintre François Bonvin à la date du 26 février 1876, alors que le livre sortait en feuilleton dans la Revue des Deux Mondes depuis le 1er janvier de l'année.
Lorsque le peintre et romancier Eugène Fromentin fit paraître Les Maîtres d'autrefois chez Plon en 1876, les peintres flamands et hollandais, s'ils étaient de plus en plus admirés et collectionnés depuis le XVIIIe siècle, n'étaient pas encore considérés comme des exemples dignes de l'enseignement traditionnel, toujours fondé sur l'héritage italien. Son choix original lui valut d'emblée d'être consacré comme critique et écrivain d'art. Devenu un "classique", son essai connut de nombreuses rééditions jusqu'au début du XXe siècle.