Berenson, Bernard
Esquisse pour un portrait de soi-même
Liste des ouvrages

Esthétique et Histoire des Arts Visuels
Berenson, Bernard
Editions Albin Michel, Paris, 1953.
In-12, broché sous couverture illustrée en noir, 286 pp.
Traduction et préface par Jean Alazard.
Assez bon état. Menues marques d'usage en couverture, coiffes frottées.
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Préface, par Jean Alazard - Avant-propos - Introduction - Chapitre I. Le concept de valeur. - II. Chap. II. Illustration. - Chap. III. Définitions et éclaircissements. - Chap. IV. Histoire. - Chap. V. Ce qu'est spécifiquement l'histoire. - Conclusion.
Entre ses quatre-vingts ans et ses quatre-vingt-dix ans, Bernard Berenson aura publié davantage d'ouvrages qu'en un demi-siècle, comme s'il avait tenu in extremis à substituer à l'image qu'on s'était faite de lui une "image plus subtile, plus flottante, ou nul finalement ne trouve son compte. "Après Aesthetics and Theory of Art, publié en 1948 et traduit en 1953 par Jean Alazard (Albin Michel), Sketch for a self-portrait (Londres, 1953) refermait la glorieuse aventure de B. B. sur "le ton amer et incertain d'une nouvelle d'Henry James." (André Chastel)
"Il arrive souvent à Bernard Berenson de parler en ce livre, -ou dans d'autres- de même veine- des esthéticiens ou critiques d'art qui ont suivi des voies analogues à la sienne, ou qui ont, à l'origine de sa carrière, exercé sur sa pensée une indéniable influence", écrit l'historien d'art Jean Alazard. "Nous avons déjà dit ce que lui-même estimait devoir à Morelli et au morellisme : il parle aussi de William James, de Walter Pater qui fut celui qui lui révéla, dans sa jeunesse, les tendances inconscientes de son esprit. Mais, après s'être nourri de culture américanisante, il devint très vite un grand Européen, et c'est peut-être ce qui étonna d'abord un de ses anciens maîtres d'Harvard, Norton, quelque peu désorienté par la rapidité avec laquelle s'affirmait la maîtrise de son ancien disciple."
"Il arrive souvent à Bernard Berenson de parler en ce livre, -ou dans d'autres- de même veine- des esthéticiens ou critiques d'art qui ont suivi des voies analogues à la sienne, ou qui ont, à l'origine de sa carrière, exercé sur sa pensée une indéniable influence", écrit l'historien d'art Jean Alazard. "Nous avons déjà dit ce que lui-même estimait devoir à Morelli et au morellisme : il parle aussi de William James, de Walter Pater qui fut celui qui lui révéla, dans sa jeunesse, les tendances inconscientes de son esprit. Mais, après s'être nourri de culture américanisante, il devint très vite un grand Européen, et c'est peut-être ce qui étonna d'abord un de ses anciens maîtres d'Harvard, Norton, quelque peu désorienté par la rapidité avec laquelle s'affirmait la maîtrise de son ancien disciple."
