Blotkamp, Carel
Pyke Koch
Liste des ouvrages

Pyke Koch
Blotkamp, Carel
Uitgevers De Arbeiderspers, Amsterdam, 1972.
Grand in-8, reliure pleine toile éditeur noire sous jaquette illustrée en couleurs, 176 pp.
Avec 50 illustrations en noir et en couleurs in et hors-texte et 82 vignettes en noir et blanc dans le catalogue.
Ouvrage en langue néerlandaise.
Bon état. Légères salissures sur la toile, usure des bords de la jaquette avec petites déchirures.
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Inhoud - Woord vooraf - 1. Het magisch realisme - 2. Het magisch realisme van Koch - 3. Het vroege werk : 1927-1931 - 4. De jaren 1932-1954 - 5. Het late werk : 1955 tot heden - Appendices - Noten - Documentatie - Oeuvrecatalogus [82 n°].
Né en 1945, Carel Blotkamp a enseigné l'histoire de l'art contemporain à la Vrije Universiteit d'Amsterdam de 1982 à 2007 ; il peint également depuis 1967 et expose régulièrement.
Ses principaux ouvrages concernent De Stijl, Mondrian et le réalisme magique ; C. Blotkamp est ainsi devenu le spécialiste néerlandais de l'oeuvre de Pyke Koch (1901-1981), figure majeure de ce courant si singulier de la peinture néerlandaise. Aux côtés de Carel Willinck, Raoul Hynckes, et dans une moindre mesure Dick Ket, Pyke Koch, originaire d'Utrecht, va développer une vision tragique du monde de l'avant-guerre. L'individualisme pessimiste de Koch atteint son apogée dans ses oeuvres nocturnes et angoissées de la fin des années vingt et du début des années trente. Servies par un retour au métier qui n'est pas encore un retour au passé, ses rues sans joie réinventent en peinture l'univers hanté du cinéma allemand des années vingt.
Ses principaux ouvrages concernent De Stijl, Mondrian et le réalisme magique ; C. Blotkamp est ainsi devenu le spécialiste néerlandais de l'oeuvre de Pyke Koch (1901-1981), figure majeure de ce courant si singulier de la peinture néerlandaise. Aux côtés de Carel Willinck, Raoul Hynckes, et dans une moindre mesure Dick Ket, Pyke Koch, originaire d'Utrecht, va développer une vision tragique du monde de l'avant-guerre. L'individualisme pessimiste de Koch atteint son apogée dans ses oeuvres nocturnes et angoissées de la fin des années vingt et du début des années trente. Servies par un retour au métier qui n'est pas encore un retour au passé, ses rues sans joie réinventent en peinture l'univers hanté du cinéma allemand des années vingt.
