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Manessier Oeuvres 1927 1989 Hazebrouck Prisca

Manessier - Oeuvres 1927-1989
Hazebrouck, Prisca


Musée Boucher de Perthes, Abbeville, 1990.


In-4, broché sous couverture illustrée en couleur, 96 pp.
Nombreuses illustrations en noir et en couleur in texte et planches en couleur.
Joints : carton d'invitation à l'exposition et le laisser-passer pour "personne accompagnant Monsieur Michel Rocard, Premier Ministre."
Bon état d'ensemble. Coiffes et coins légèrement frottés.


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Avant-propos, par Jacques Becq, député-maire d'Abbeville - préface, par Jean-François Cocquet - Entre sables et marées, par Camille Bourniquel - Les vitraux de l'église du Saint-Sépulcre d'Abbeville - Manessier à Abbeville sur les chemins de son enfance, par François Enaud, inspecteur général honoraire des Monuments historiques - Extraits du discours d'Alfred Manessier lors de l'inauguration des trois premiers vitraux du choeur de l'église Saint-Sépulcre (Abbeville, dimanche 2 avril 1989) - Vitraux - Fragments biographiques - Présence des oeuvres de Manessier dans les musées & collections publiques - Bibliographie sélective - Oeuvres exposées.


Ce catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition présentée au musée Boucher de Perthes, à Abbeville, du 23 juin au 30 septembre 1990.
La rétrospective organisée par le musée Boucher de Perthes d'Abbeville ramène Manessier sur les lieux de son enfance en mettant l'accent sur les peintures inspirées par la Baie de Somme dans la région même qui les a inspirées.
Depuis l'année 1982, Alfred Manessier travaillait sur les maquettes destinées aux vitraux de l'église du Saint-Sépulcre d'Abbeville, sanctuaire gothique aux vastes fenêtres à réseaux flamboyants lié à de lointains souvenirs d'enfance de l'artiste. Leur réalisation devait commencer en 1988.
"Ce mot de "Saint-Sépulcre" faisait partie de ces étranges mots de mon enfance", déclara l'artiste dans son discours d'inauguration. " Un mot mystérieux et inquiétant, que je ne comprenais pas très bien, et qui était resté lié à un moment crucial et douloureux de mon enfance.  Ce lieu avait été comme un cassure dans mon univers enfantin, le tombeau de ce monde poétique [...]. C'est pourquoi je parlais [...] d'une sorte de conjuration de cette nuit, de cet ensevelissement de mon enfance abbevilloise, liée pour moi à la présence de ce tombeau qui me faisait peu dans cette église.
" Et voici qu'après plus de soixante-dix ans, elle devient ma joie et ma consolation. [...] Les quatre vitraux qui achèveront le choeur ne seront là que pour parler de jubilation."

 



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